12 novembre 2009
lire bien au chaud
4 nouvelles lectures
Le bel italien de Bernadette Picassou-Camebrac.
Ce livre est la suite de la belle chocolatière. Un livre qui se lit très vite car l'histoire est passionnante. Une très belle histoire d'amour et l'on retrouve Lourdes, la force des femmes, les ravages de la 1ère guerre mondiale.
Un livre conseillé par elle ici.
Les enfants de l'empereur de Claire Messud
Présentation de l'éditeur
Manhattan, début 2001. Trois jeunes trentenaires se retrouvent déchirés entre leurs rêves et les exigences du réel : Marina, apprentie journaliste, écrasée par son père Murray, maître de l'intelligentsia new-yorkaise ; Danielle, en quête de l'âme sœur et de reconnaissance professionnelle ; Julius, pigiste gay, aspirant à se ranger sans pouvoir s'y résoudre. Leurs rapports se compliquent dangereusement avec l'arrivée du séduisant Ludovic et celle du provincial Bootie... De périlleux chassés-croisés sentimentaux en perspective, avant que les masques ne tombent, dans une comédie de l'innocence perdue qui culmine un certain 11 septembre. Par son jeu virtuose sur les points de vue, son habileté à relier les trajectoires individuelles à l'Histoire, Claire Messud nous offre le portrait réjouissant d'une métropole narcissique, et recrée toute une époque, si proche et déjà si lointaine.
Après un début un peu long pour présenter les personnages, on est pris dans les histoires de ces 30aines qui doivent grandir; prendre leur vie en main.
La délicatesse de Daniel Foenkinos
Présentation de l'éditeur
Il passait par là, elle l'avait embrassé sans réfléchir. Maintenant, elle se demande si elle a bien fait. C'est l'histoire d'une femme qui va être surprise par un homme. Réellement surprise. La délicatesse est le huitième roman de David Foenkinos.
Pris à ma bibliothèque tournante car j'avais été séduite par la 4ème de couverture et par son éloge. je dois avouer que je suis un peu restée sur ma fin malgrè une belle écriture et des passages savoureux et délicats.
L'échappée belle d'Anna Gavalda
Présentation de l'éditeur
Simon, Garance et Lola, trois frères et soeurs devenus grands (vieux ?), s'enfuient d'un mariage de famille qui s'annonce particulièrement éprouvant pour aller rejoindre Vincent, le petit dernier, devenu guide saisonnier d'un château pendu au fin fond de la campagne tourangelle. Oubliant pour quelques heures marmaille, conjoint, divorce, soucis et mondanités, ils vont s'offrir une dernière vraie belle journée d'enfance volée à leur vie d'adultes. Légère, tendre, drôle, L'Echappée belle, cinquième livre d'Anna Gavalda aux éditions Le Dilettante, est un hommage aux fratries heureuses, aux belles-soeurs pénibles, à Dario Moreno, aux petits vins de Loire et à la boulangerie Pidoune.
Ce livre aussi elle m'en avait parlé avec plus que de l'émotion.
Alors quand j'ai su grâce à elle qu'il venait de "ressortir", je l'ai vite acheté. Flo je sais que tu l'avais trouvé dans la collection d'origine mais je n'ai pas eu le courage d'attendre et j'ai pensé qu'il fallait qu'il tourne dans notre bibliothèque mais aussi plus loin
Ce livre c'est que du bonheur.
A lire d'urgence .
18 octobre 2009
Livres du mois
3 lectures différentes pour ce mois ci
Du difficile mais tellement enrichissant. J'ai du bien m'accrocher; j'ai découvert l'Espagne sous l'Inquisition; la force de l'oraison; la confiance totale en Lui; l'infatigable Sainte Thérèse d'Avila qui s'est "battue" pour créer et étendre son ordre.
Biographie de Sainte Thérèse d’ Avila trouvée là
Grande réformatrice monastique du XVIe siècle, sainte Thérèse d'Avila s'illustra en tant que figure de la spiritualité chrétienne. Tout commence près de Madrid, où une petite fille aime lire des romans de chevalerie... mais rêve déjà d'absolu : finir en martyre et décapitée ! Rêve peu commun chez une enfant de 8 ans. Mais elle grandit, fréquente des cousins et fait la coquette, d'ailleurs un peu trop au goût de son père qui l'envoie à 13 ans au couvent de l'Incarnation. Après avoir été réticente, elle décide de consacrer sa vie au Christ. Durant 27 ans, sainte Thèrèse d'Avila reste dans cette communauté, alternant phases de maladie et de guérison, visites hors et dans le monastère, qui maintiennent son lien avec la société. Mais en 1542, émue par l'apparition de Jésus, elle décide de mettre fin à cette dolce vita qu'elle dénonce depuis quelques années et envisage de réformer sérieusement les couvents. Son intense piété et sa dévotion la font connaître et, encouragée par son confesseur Baltasar Alvarez et par Soto, elle fonde le monastère Saint-Joseph, sorte de laboratoire expérimental. Elle en profite pour mettre en application les futures règles monastiques pour les rendre plus austères en durcissant les voeux de pauvreté et de silence. Ultime dépouillement, elle exige que les religieux abandonnent les chaussures pour des sandales de cuir ou de bois. A partir de 1562 pas moins de dix-sept monastères sont construits pour accueillir ceux que l'on surnomment désormais 'les carmes déchaussés'. Aspirant à vivre en recluse pour mieux atteindre la perfection spirituelle menant à l'extase, sainte Thérèse d'Avila sillonne l'Espagne malgré son mauvais état de santé, veillant à la réalisation de sa réforme avant de mourir et d'être béatifiée en 1614.
Du léger avec ce livre. Un week end entre amis enfin le son- ils vraiment où les masques tombent. Facile à lire mais avec une jolie petite leçon de morale.
Présentation de l'éditeur
Quoi de plus sympathique qu'un week-end à la campagne avec des amis perdus de vue pour évoquer le bon vieux temps ? C'est ainsi que les anciens de Seymour Road se retrouvent dans la superbe maison de Patrick et Caroline. Au menu : tennis, cocktails et fonds d'investissement. Sur la pelouse, chacun sort son plus beau jeu : un bronzage satiné, un revers lifté, une enfant surdouée, un projet d'hôtel... Mais les choses vont rapidement tourner au vinaigre. Malgré la joie affichée, les années ont écorché la belle complicité d'autrefois. Pire, cette plongée dans le passé va obliger chacun à comparer sa situation à celle des autres et à ses rêves de jeunesse. Au programme : jeu, set et baffes !
Du bonheur que ce livre. J'aime beaucoup les lettres alors ce livre écrit sous forme de lettres ne pouvait que me réjouir. J'ai découvert des gens ordinaires mais qui ont su devenir extraordinaires durant une période bien noire de l'Histoire. Un petit plus pour celles qui font partie d'un club de lectures puisqu'on y parle aussi de livres.
Présentation de l'éditeur
Janvier 1946. Londres se relève douloureusement des drames de la Seconde Guerre mondiale et Juliet, jeune écrivaine anglaise, est à la recherche du sujet de son prochain roman. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d'un inconnu, un natif de l'île de Guernesey, va le lui fournir ? Au fil de ses échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre son monde et celui de ses amis - un monde insoupçonné, délicieusement excentrique. Celui d'un club de lecture créé pendant la guerre pour échapper aux foudres d'une patrouille allemande un soir où, bravant le couvre-feu, ses membres venaient de déguster un cochon grillé (et une tourte aux épluchures de patates...) délices bien évidemment strictement prohibés par l'occupant. Jamais à court d'imagination, le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates déborde de charme, de drôlerie, de tendresse, d'humanité Juliet est conquise. Peu à peu, elle élargit sa correspondance avec plusieurs membres du Cercle et même d'autres habitants de Guernesey , découvrant l'histoire de l'île, les goûts (littéraires et autres) de chacun, l'impact de l'Occupation allemande sur leurs vies... Jusqu'au jour où elle comprend qu'elle tient avec le Cercle le sujet de son prochain roman. Alors elle répond à l'invitation chaleureuse de ses nouveaux amis et se rend à Guernesey. Ce qu'elle va trouver là-bas changera sa vie à jamais.
11 octobre 2009
La belle chocolatière
Ce roman est une merveille. Il nous permet de découvrir la vie des femmes quelque soit leur classe sociale au milieu du XIX siècle, la solidarité entre elles, leur force, leur courage, leur intuition qui les fait agir au lieu de discuter comme le font les hommes.
Merci à elle de nous l'avoir conseillé.
En décembre 1856, dans sa maison cossue de la ville haute, à Lourdes, Sophie essaie une somptueuse crinoline. L'épouse de Louis Pailhé, pharmacien et chocolatier, veut être élégante pour le bal du Nouvel An, donné parle ministre Achille Fould, grand organisateur des fastes de l'Empire. La " belle chocolatière " ignore qu'elle va y rencontrer Abel, un hussard ténébreux. Avec lui, elle découvrira la passion. Sa vie en sera bouleversée et, d'enfant gâtée, elle se muera en femme responsable. Dans les bas quartiers de Lourdes, la vie devient plus dure. Le choléra a sévi l'année précédente, s'ajoutant à une misère noire. Les hommes sont au chômage. Les femmes ont faim et froid. Les enfants se rendent souvent à Massabielle, au bord du gave, pour ramasser du bois et gagner quelques sous. Un jour, l'une d'entre eux, Bernadette Soubirous, annonce qu'elle a vu la " Dame blanche ". Si les hommes se moquent d'elle, les femmes s'activent. A force de solidarité et d'amour, elles se préparent à mettre en place ce qui sera le principal lieu de pèlerinage au monde. Ce best-seller, récit passionnant d'une aventure exceptionnelle, est le roman indispensable pour célébrer l'anniversaire des apparitions, en 1858.
Un extrait
" Je ne sais pas... ou plutôt si... je sais. On ne dit jamais les choses assez clairement et on parle souvent trop tard. J'ai été bouleversée par l'attitude de Marie aujourd'hui à ce procès. C'est la plus humble, la plus inculte de nous toutes, en face de ce tribunal impressionnant, elle a eu un courage que nous n'aurions peut-être pas su trouver. Elles a parlé de toutes ce femmes qui, comme elle, comme nous vont prier à la grotte. Elle a employé des mots justes, simples. Elle n'a pas eu peur de dire ce qu'il fallait. Et pourtant elle risquait gros. Alors je me demande pourquoi des femmes comme nous avons peur de parler de notre vie. Pourquoi nous avons peur du simple départ des hommes, ceux d'hier et ceux d'aujourd'hui, alors que nous devrions avoir peur que de nos propres défaillances face à la vie. Cette vie qui nous demande d'aimer, de comprendre et surtout d'être là. De rester, de construire. Toujours, obstinément."
Je vous parlerai de mes autres lectures dans un prochain post; ce livre mérite un post pour lui tout seul
30 septembre 2009
A découvrir
Un livre trouvé au rayon enfant cette après midi et acquis parce que Jean d'Ormesson est un des auteurs préférés de maman.
Un tout petit livre que maman et Clo ont lu.
Un coup de coeur pour toutes les 2; un conte plein d'Amour et d'Espérance
A vous de le découvrir il est magnifique
A partir de quel âge ? maman ne sait pas trop. A vous de décider après l'avoir lu et en fonction de votre enfant. Elle ne veux pas trop en dire.
16 septembre 2009
Lectures d'été : fin
Une des priorités de maman cette année : la lecture.
Lecture pour se détendre
Lecture pour nous aider
Lecture pour réfléchir
Lecture pour progresser sur ses chemins
Voilà ses dernières lectures
Les Millenium tome 2 & 3 vraiment que du bonheur surtout le 2 qui est très psy et policier. Elle a eu un peu de mal à entrer dans le 3 mais au final de belles heures à le lire
Le Montespan : un livre vraiment très agréable à lire. On se régale avec ce Montespan qui n'a peur de rien pour son amour même pas le pouvoir du Roi tout puissant. Ce livre ui a donné envie de mieux connaitre cette période. Si vous avez des titres à lui conseiller, elle est preneuse.
Le livre de Coelho : aucun intéret pour elle ; de la philo religieuse peu profonde [ elle sent qu'elle ne va pas se faire que des amies] pourtant l'alchimiste était l'un de ses plus beaux souvenirs de lecture.
03 septembre 2009
Coup de coeur
pour le dernier livre de Frederic Beigbeder.
Je n'avais jamais rien lu de lui. Pour moi, c'était un auteur "in" et un journaliste sur un célèbre chaine de TV.
Clo, par contre, a lu tous ses livres alors elle s'est empressée de me le faire acheter
Quand est venu mon tour de le lire et bien ce fut du grand bonheur.
Dévoré à la vitesse de l'éclair
En vrac : il nous replonge dans la France des années 70 et 80; il critique de façon si ironique notre société qui se veut si parfaite; il évoque les liens fraternels; il est plein de morale, plein d'amour pour sa maman; les ravages de mai 1968 ; de l'envie de rester un enfant ou plutôt l'obligation de le rester....
A lire d'urgence pendant nos journées enfin calmes puisque les enfants sont à l'école. Enfin entre 2 conduites et 2 cafés entre copines
Une citation mais il y en aurait des 10aines
"Je m'étourdis, incapable de grandir, quand lui batit son existence sur un mariage solide, des enfants présents, une religion éternelle, une maison avec jardin fleuri. (...) En fuyant ma famille, je ne me rendais pas compte que j'abdiquais face à une aliénation bien pire : la soumission à l'individualisme amnésique. Privés de nos liens familiaux, nous sommes des numeros interchangeables comme les "amis" de FB, les demandeurs d'emploi de l'ANPE ou les prisonnies du Dépôt"
31 août 2009
Lectures d'été
Le trilogie canadienne a été un enchantement surtout le 2ème tome Adélaïde. J'ai beaucoup eu de mal à faire autre chose que les lire
Les piliers de la terre de Ken Follet m'a permis de découvrir l'époque du Moyen Age en Angleterre au moment de la construction des cathédrales. J'ai beaucoup aimé; de la Foi, de l'amour, beaucoup de rebondissements
Le dernier Le coeur cousu de Carole Martinez est avant d'être un livre un cadeau offert par une amie.
J'avoue avoir été deroutée par la 1ère partie. Mais elle m'en avait dit tant de bien que j'ai continué; et les parties 2 et 3 m'ont happées. Un livre si plein de poésie, de merveilleux, de questions à se poser, où est le vrai ? où est l'imagination ? une formidable histoire d'une famille espagnole celle de la famille Carosco pleine de dons. Une merveilleuse écriture. J'ai d'ailleurs un peu de mal à passer à autre chose, à quitter les personnages
12 juillet 2009
Le gout de lire
Cela fait longtemps que je ne vous ai pas parlé de mes lectures.
Mais là, un vrai coup de coeur. je ne peux plus le lacher depuis que je l'ai ouvert .
Une amie les yeux plein de cernes me l'avait conseillé; je comprends maintenant pourquoi.
Gabrielle de Marie Laberge; une saga familiale au Quebec. De l'amour beaucoup, de l'ouverture d'esprit, tout faire pour être heureux. Une famille qui a le gout du bonheur ...
Il y a 2 autre tomes : Adélaïde et Florent
A emporter en vacances
Je peux vous conseiller 2 autres livres :
- Mille soleils splendides de Khaled Hosseini. Le destin tragique de 2 femmes afghanes
- Madame de Sévigné d'Anne Bernet. On apprend beaucoup sur les moeurs sous Louis XVI, sur l'amour passion entre une mère et sa fille.
27 mai 2009
Lecture
Cette semaine, c'est une réunion tous les soirs pour mes parents; enfin pour papa qui a eu droit à une réunion hier pour préparer celle de ce soir. Vous suivez ????????? Vive la vie de chef de groupe assistant.
Tout cela a commencé lundi soir avec la réunion de la préparation à la confirmation de Clo; une très belle équipe de la Communauté de l'Emmanuel qui comprend si bien les ados et qui ont à coeur de les conduire avec beaucoup de Foi autour de 2 piliers que sont l'adoration et la louage (Agnès si tu passes par là, tu pourras nous en dire plus)
Ce soir, pour maman, ce sera bibliothèque tournante. Elle présentera 4 livres dont 3 dont elle ne vous a pas encore parlé.
La petite fille de Monsieur Linh de Philippe Claudel. Celui là elle n'aura pas grand chose à leur apprendre puiqu'elle est l'avant dernière a le lire. Un bijou de poésie. A lire
Présentation de l’éditeur
Monsieur Linh est un vieil homme. Il a quitté son village dévasté par la guerre, n’emportant avec lui qu’une petite valise contenant quelques vêtements usagés, une photo jaunie, une poignée de terre de son pays. Dans ses bras, repose un nouveau-né. Les parents de l’enfant sont morts et Monsieur Linh a décidé de partir avec Sang Diû, sa petite fille. Après un long voyage en bateau, ils débarquent dans une ville froide et grise, avec des centaines de réfugiés.
Monsieur Linh a tout perdu. Il partage désormais un dortoir avec d’autres exilés qui se moquent de sa maladresse. Dans cette ville inconnue où les gens s’ignorent, il va pourtant se faire un ami, Monsieur Bark, un gros homme solitaire. Ils ne parlent pas la même langue, mais ils comprennent la musique des mots et la pudeur des gestes. Monsieur Linh est un cœur simple, brisé par les guerres et les deuils, qui ne vit plus que pour sa petite fille. Philippe Claudel accompagne ses personnages avec respect et délicatesse. Il célèbre les thèmes universels de l’amitié et de la compassion. Ce roman possède la grâce et la limpidité des grands classiques. --
Le 2nd est La donation de Florence Noiville. Un livre qui se lit très vite et qui nous conduit à nous interroger sur notre enfance. Comment nous construisons nous avec notre histoire et aussi celle de nos parents ?
Présentation de l'éditeur
Chez un notaire, à la faveur d'une donation, une jeune femme se penche sur son passé.
Les souvenirs et les blessures de l'enfance remontent en même temps que les interrogations. Peut-il y avoir une corrélation entre la maladie de sa mère, qui a toujours souffert de psychose maniaco-dépressive, et la façon dont elle-même a mené jusqu'ici sa propre vie, envisagé son parcours professionnel, élevé ses enfants ? Se peut-il qu'un simple gène défaillant dans un cerveau qui n'est pas le vôtre conditionne non seulement votre existence et votre personnalité, mais aussi, peut-être, celle d'une partie de votre descendance ? Est-ce cela aussi l'héritage, la «donation» ? Vient-on au monde avec l'histoire de ses parents ?
Le récit s'articule autour d'un va-et-vient dans le temps où les images du passé s'éclairent à la lumière du présent.
En trente courtes séquences, Florence Noiville livre ici un roman poignant sur la transmission. Ce texte fort et sincère résonne profondément en chacun de nous, parent ou enfant.
Le dernier est Un franciscain chez les SS de Géréon Goldmann. Celui là non plus je n'aurais pas beaucoup à dire puisque toutes l'ont lu je crois. Je l'avais pris pour la papa de Sixtine et l'avait rendu. Et, puis, à force d'en entendre parler, j'ai voulu le lire. J'ai bien fait car quel destin extraordinaire que celui de ce prêtre dans la toumente de la 2nde guerre mondiale. On ne peut que penser qu'il avait une mission celle d'être là pour aider ces soldats qui ont tant soufferts. Il a aussi su se battre pour sa Foi envers et contre tout.Un exemple édifiant et epoustouflant; comment ne pas croire à la force de la prière ? pendant 20 ans, une soeur Soeur Solana May a priè pour lui pour qu'il devienne prêtre. Que rien ne vaut l'intelligence et la connaissance pour lutter contre les totalitarismes.
Présentation de l'éditeur
Voici l'histoire époustouflante d'un jeune séminariste plongé, à l'aube de la Seconde Guerre mondiale, dans la sinistre légion de Hitler : les SS. Karl Goldmann (1916-2003) n'avait pas huit ans lorsque naquit en lui le désir de devenir franciscain et de partir comme missionnaire pour le Japon, rêve qu'il devait concrétiser bien des années plus tard. Mais en 1933, le totalitarisme hitlérien s'abat sur l'Allemagne. Dans l'enfer du nazisme, puis de la guerre, Karl, devenu le frère Géréon Goldmann, homme d'une trempe exceptionnelle, résista de toute son âme, et souvent avec un panache déconcertant, tout en mettant à profit sa situation pour venir en aide aux populations civiles. Renvoyé dans la Wehrmacht, il continue son service comme infirmier. Ayant obtenu du pape, dans des circonstances peu ordinaires, l'autorisation de recevoir la prêtrise avant d'avoir achevé ses études, il sera ordonné après avoir été fait prisonnier et exercera un ministère extrêmement fructueux dans plusieurs camps de prisonniers d'Afrique du Nord. A travers un nombre étonnant de péripéties, le frère Géréon échappe à plusieurs reprises à une mort assurée... Cette histoire véridique apporte un éclairage inattendu sur une période que l'on croyait bien connaître. Elle montre une fois de plus comment la force de la vérité déjoue le mensonge totalitaire. Une vie à découvrir absolument et à faire connaître.
La dernière réunion de la semaine, ce sera pour préparer la 1ère communion de Charles qui approche. Il va falloir que maman se mette eu travail mais, comme toujours, elle ne sait avancer que dans l'urgence.
14 mai 2009
D'autres vies que la mienne d' Emmanuel Carrère
Difficile de parler de ce livre que je viens de terminer avec beaucoup d'émotions.
Un livre qui ne pouvait que me bouleverser par son thème. Certains passages m'ont renvoyé à MON histoire celle de l'accompagnement d'un très proche atteint d'un cancer.
Ce livre nous parle d'histoires tragiques avec beaucoup d'émotions, de retenue, de don de soi, en laissant parler ceux qui l'ont vécu sans fausse pudeur.
Une leçon de vie aussi : celle d'avoir la force de continuer quand on a vécu le pire. Celle d'apprendre aussi de l'histoire douloureuse des autres
Des histoires vraies ...
Présentation de l'éditeur
À quelques mois d'intervalle, la vie m'a rendu témoin des deux événements qui me font le plus peur au monde : la mort d'un enfant pour ses parents, celle d'une jeune femme pour ses enfants et son mari. Quelqu'un m'a dit alors : tu es écrivain, pourquoi n'écris-tu pas notre histoire? C'était une commande, je l'ai acceptée. C'est ainsi que je me suis retrouvé à raconter l'amitié entre un homme et une femme, tous deux rescapés d'un cancer, tous deux boiteux et tous deux juges, qui s'occupaient d'affaires de surendettement au tribunal d'instance de Vienne (Isère). Il est question dans ce livre de vie et de mort, de maladie, d'extrême pauvreté, de justice et surtout d'amour. Tout y est vrai






















